« Le Temps nous égare Le Temps nous étreint Le Temps nous est gare Le Temps nous est train . . . »
[ Jacques PREVERT ]
[ Jacques PREVERT ]
J'ai longtemps arpenté les rues désertes qui ne menaient nulle part,
J'ai espéré des signes, du réconfort, de la compréhension.
Le silence était ma voix, la plus forte, la plus sage, la plus vraie.
J'ai toujours attendu sans me rendre compte du temps qui passait ...
Les branches ce sont agités, la poussière s'est soulevé, le vent à changé le décor,
Mais au fond que le soleil soit au sud ou au nord, a l'est ou à l'ouest,
Ce qui compte réellement c'est de savoir qu'il reviendra.
J'attendrais sur le quai, l'arrivée du bonheur,
J'attendrais l'étreinte et la promesse d'un jour meilleur.
J'ai espéré des signes, du réconfort, de la compréhension.
Le silence était ma voix, la plus forte, la plus sage, la plus vraie.
J'ai toujours attendu sans me rendre compte du temps qui passait ...
Les branches ce sont agités, la poussière s'est soulevé, le vent à changé le décor,
Mais au fond que le soleil soit au sud ou au nord, a l'est ou à l'ouest,
Ce qui compte réellement c'est de savoir qu'il reviendra.
J'attendrais sur le quai, l'arrivée du bonheur,
J'attendrais l'étreinte et la promesse d'un jour meilleur.
Noémie

